Médicament pour dormir : les 3 plus efficaces, effets secondaires et sevrage.

Le médicament pour dormir est obtenu sur prescription médicale. Vous trouverez donc la liste de ces molécules avec leurs indications principales et leurs effets secondaires. Ils ne doivent être pris que de manière transitoire et sur une courte période.

Médicament pour dormir : Zopiclone (Imovane) et Zolpidem (Stilnox) :

Médicament pour dormir Zopiclone Médicament pour dormir Stilnox

Si vous demandez un médicament pour dormir à votre médecin traitant. Il y a de fortes chances qu’il vous prescrive le zopiclone (imonave) le zolpidem (stilnox).

Qui sont des hypnotiques, dont les propriétés sont proches de celles des benzodiazépines. Ce sont deux des médicament pour dormir les plus prescrits. Elles ont une demi-vie courte et une forte biodisponibilité.

C’est assurément une classe de médicament pour dormir vite.

Ils sont maintenant plus utilisées que les benzodiazépines, car leur élimination par le corps est plus rapide. Et les effets résiduels de leur utilisation au lever sont réduites.

Ils sont plutôt prescrits pour les insomnies d’endormissement et insomnies occasionnelles. Ils doivent être pris sur de courtes périodes. Car pris sur de plus longue périodes, ils provoquent une accoutumance et une dépendance.

L’imovane est un somnifère puissant et un médicament pour dormir profondément, tout comme le Stilnox. Ce qui peut entraîner très rapidement après leur prise des vertiges et autres désagréments.

Ne pas prendre ces 2 médicaments, en cas d’insuffisance respiratoire grave, une insuffisance hépatique grave, d’apnée du sommeil et myasthénie.

L’utilisation de ces molécules peut entraîner des pertes mémoire à court terme, des troubles du comportement (agressivité, actes automatiques), altération de la conscience, difficulté de coordination des mouvements. Ils peuvent aussi provoquer des hallucinations chez les personnes âgées.

Le cachet pour dormir sera pris juste avant d’aller se coucher bien sûr, pour éviter tout risque de chute par exemple (dont les conséquences peuvent être dramatiques pour les personnes âgées, comme la fracture du col du fémur voire pire) .

Médicament pour dormir : les benzodiazépines 

En cas d’échec de l’utilisation de l’imonave ou du stilnox, on peut utiliser pour des périodes très courtes, une des 3 benzodiazépines suivantes : le Normison ou Havlane ou le Noctamide.

Mais il ne faut jamais les associer.

Elles ont une vitesse d’élimination raisonnable. Les autres benzodiazépines étant à éviter, car leur élimination est trop lente et peut entraver l’activité diurne.

Ces 3 médicaments sont contre indiqués chez les personnes souffrant d’insuffisance respiratoire, d’apnée du sommeil et de myasthénie.

Leur utilisation prolongée entraîne bien sûr une dépendance.

Ces médicaments peuvent avoir de nombreux effets indésirables à court terme comme à long terme (lire plus bas).

Ces informations ont été recueillies de l’excellent livre du Docteur Patrick Lemoine.

Anxiolytiques :

Le Témesta, Tranxène, Lexomil, Lysanxia sont des tranquillisants et non des somnifères. Le docteur Lemoine a une préférence pour le Séresta, qui est vite éliminé et qui a moins d’effets secondaires par rapport aux autres.

Bien sûr vous prendrez votre comprimé pour dormir juste avant le coucher.

Les antihistaminiques hypnotiques :

Certains antihistaminiques – des médicaments habituellement utilisés pour traiter les allergies – ont des vertus sédatives. Parfois utilisés pour traiter une insomnie occasionnelle, ils n’entraînent pas d’accoutumance.

Mais peuvent engendrer d’autres effets indésirables, parmi lesquels la somnolence dans la journée, la constipation ou la bouche sèche.

Ils provoquent parfois l’effet inverse de celui recherché, à savoir excitation et insomnie. Ils sont contre-indiqués en cas de troubles de la prostate ou de glaucome à angle fermé (hypertension de l’œil).

Ces antihistaminiques ont tous une durée d’action longue, responsable parfois d’une somnolence au cours de la journée. Certains antihistaminiques  font partie de la catégorie : medicament pour dormir sans ordonnance.

On trouve par exemple dans cette classe de médicament pour dormir l’Atarax et le Théralène.

Médicament pour dormir : l’Atarax une autre alternative

 

L’atarax est un cachet pour dormir de la famille des antihistaminiques (médicaments utilisés couramment pour lutter contre les allergies) , il est indiqué contre l’anxiété mais que de nombreuses personnes utilisent comme sédatif. Il engendre certains effets secondaires comme la bouche sèche, la constipation, parfois l’anurie et les troubles de la mémoire.

Des précautions sont nécessaires en cas d’insuffisance hépatique et rénale, de myasthénie grave, de démence et de confusion chez les personnes agées.

Il peut aussi induire des troubles cardiaques, augmentés si  associés à d’autres médicaments.

Et il est particulièrement contre indiqué pour les personnes agées qui ont besoin de toute leur mémoire.

Attention au surdosage, car vous êtes vraiment dans les « vaps » le lendemain. Avec tous les risques que cela comporte en cas de conduite automobile, si vous avez un travail demandant de la précision etc… Et pour les personnes agées le risque de chute, pouvant avoir des conséquences dramatiques, comme la fracture du col du fémur.

L’atarax peut être considéré aussi efficace qu’un somnifere puissant, mais sans accoutumance.

Médicament pour dormir : les autres somnifères

Neuroleptiques :

Les neuroleptiques sont également à bannir pour les personnes ne souffrant pas de psychose.

Je recommande la même démarche  pour les produits antipsychotiques.

En effet, ils provoquent de très nombreux effets secondaires, comme une grande sédation, des troubles neurologiques, des troubles endocriniens et métaboliques (prise de poids, diabète etc…) etc…

On reconnait assez facilement les utilisateurs de neuroleptiques à leur air absent et leur visage sans expression. Ce qui ne facilite pas leurs relations sociales, pourtant nécessaires pour améliorer leur santé psychique.

Un tel traitement ne devant pas être pris à la légère et être prescrit par un psychiatre expérimenté.

Dans cette classe de médicaments, on trouve le Tercian, le Nozinan

Antipsychotiques :

Les antipsychotiques sont des neuroleptiques destinés à traiter la psychose. Ils sont donc à bannir  pour les personnes qui ne souffrent pas de cette pathologie. Si c’est le cas, une consultation chez un psychiatre sera nécessaire. Lui seul sera compétent pour vous prescrire ce genre de produit.

Antidépresseur :

Les antidépresseurs sédatifs sont des produits moins risqués que les anti psychotiques et autres neuroleptiques.

Chez les plus de 50 ans, il est recommandé de faire un électrocardiogramme, car ils peuvent engendrer des troubles du rythme cardiaque. Des troubles digestifs sont notés en début de traitement.

Les plus intéressants (ou les moins dommageables) étant la Miansérine et le Norset, mais ils peuvent engendrer une prise de poids.

Le Laroxyl (en gouttes) pouvant aussi être utilisé à faibles doses. Avec le risque de grossir, d’avoir la bouche sèche, d’être constipé, d’avoir des problèmes urinaires et des risques de glaucome.

Ces médicaments ne devant pas être associés avec certaines autres molécules comme les IMAO par exemple.

La trazodone :

La trazodone est un antidépresseur, qui à faible doses a des propriétés hypnotiques, sédatives et anxiolytiques.

Elle a l’avantage de ne pas avoir les effets secondaires des autres hypnotiques, comme la prise de poids, la perte de libido etc…

Elle améliore le sommeil lent profond ( le plus important et le plus qualitatif). On peut donc considérer la trazadone comme l’un des moins nuisible medicament pour dormir profondément.

Elle a peu d’effets secondaires, mais peut parfois induire des vertiges, nausées, maux de tête et une sédation majeure.

Et elle peut bien sûr avoir des contre-indications cardiologiques.

Pour le Docteur Patrick Lemoine (spécialiste renommé du sommeil), la trazodone est l’un des moins pire médicament pour dormir. Ses conseils pour retrouver le sommeil.

Remarque importante :

Toutes les molécules vues précédemment vont augmenter la durée de sommeil, mais il sera nettement moins qualitatif et moins réparateur.

Car il comportera beaucoup moins de sommeil profond. Contrairement aux solutions naturelles préconisées sur mon blog.

La mélatonine : le médicament pour dormir naturel

La  Mélatonine peut vous aider à vous endormir. Sa prise n’est pas efficace chez tous les patients.

Normalement, elle est sécrétée naturellement par le corps à la tombée de la nuit, mais avec l’âge sa sécrétion diminue. On peut aussi tout simplement souffrir d’une déficience en mélatonine.

On peut connaître son taux de mélatonine, en faisant en laboratoire un test des urines. Un médecin expérimenté devra analyser les résultats. Et ainsi vous éviter la prise inutile de ce médicament, non remboursé en france par la sécurité sociale.

La mélatonine est délivrée en france sous ordonnance médicale (commercialisé en france sous le nom de CIRCADIN 2 mg).

Elle ne provoque aucune accoutumance, donc ne nécessite aucune période de sevrage. Donc les phénomènes de rebonds d’insomnie, d’angoisse sont absents.

Medicament pour dormir à base de plantes :

Il existe de nombreux médicaments à base des plantes suivantes en vente libre (en pharmacie, parapharmacie ou boutiques en ligne) : camomille, tilleul, eschscholzia, verveine, lavande, fleur d’oranger etc…

Sous forme de gélules, de tisanes ou concentrée sous forme d’huile essentielle.

Ce type de médication n’entraîne aucune accoutumance. Mais il faudra impérativement demander conseil à votre pharmacien sur l’utilisation et la posologie des huiles essentielles.

Médicament pour dormir:  risques pour votre santé.

L’utilisation de somnifères, anxiolytiques,benzodiazépines présente des risques réels pour votre santé. En effet, peu de personnes connaissent réellement les risques engendrés par une prise de somnifères : sommeil dégradé, mauvaise habitude… En effet des études établissent clairement un lien entre les somnifères et des risques de cancer, perte de la mémoire ,somnolence,maladie d’Alzheimer etc…Et  ils vous donnent seulement l’illusion du sommeil.

Somnifères, qu’est-ce que c’est ?

Appelés également hypnotiques (terme médical), les somnifères sont des médicaments qu’on recommande pour favoriser l’endormissement. Ils s’obtiennent par ordonnance suivant l’approbation du médecin et se présentent sous la forme de gélules. Sous le terme « somnifère », on regroupe généralement plusieurs types de médicaments pour dormir : les hypnotiques qui induisent le sommeil et les anxiolytiques qui abaissent le niveau d’angoisse. Ces médicaments font appel à des éléments chimiques, notamment les benzodiazépines, majoritairement responsables des risques décrits dans cet article.

Les benzodiazépines

Les benzodiazépines agissent directement sur des terminaisons nerveuses ainsi que sur les fibres musculaires. Au niveau de la terminaison nerveuse, cet élément fonctionne avec un neurotransmetteur qu’on appelle le GABA. Grâce à cette action, la benzodiazépine induit le sommeil et diminue l’anxiété.

Concernant les fibres musculaires, l’élément agit pour détendre les muscles et favorise ainsi le relâchement. D’autre part, la benzodiazépine possède une durée de vie assez longue et entraîne ainsi des somnolences en journée. L’accoutumance est également un autre problème. En effet, au bout de 3 semaines d’utilisation, il y a une dépendance de l’organisme. Et par conséquent une nécessitée de sevrage.

Risques liés à la prise de somnifère

De nombreux risques sont liés à la prise de somnifères, si bien que la prescription de somnifères fait parfois débat au sein même du corps médical. Ces risques, majoritairement liés aux benzodiazépines, affectent différentes les parties de l’organisme : cerveau, muscles…

Augmentation du risque de mortalité

Une étude américaine publiée dans le journal médical BMJ met en évidence le lien entre l’utilisation de somnifères et le risque de mortalité des patients.

  • En effet, les somnifères sont associés à un risque de décès plus de quatre fois plus élevé que celui de personnes qui n’en prennent pas.

Comment expliquer cet excès de mortalité ? Selon les chercheurs, les somnifères peuvent augmenter la dépression pouvant entraîner un risque suicidaire. D’autre part, il y a aussi l’augmentation du risque de cancer, d’accidents de la route, de somnolence

Risque de cancer accru

Cette même étude publiée dans le journal médical BMJ met également en évidence le lien entre lutilisation de somnifère et le risque de cancer.

  • Cette étude révèle notamment que les consommateurs de certains somnifères, notamment les benzodiazépines, présentent des risques de développer un cancer jusqu’à 35% plus élevé que la normale.

Pour arriver à une telle conclusion, l’étude a concernée plus de 10.000 adultes américains avec un âge médian de 54 ans utilisant des somnifères. Suivi pendant plus de deux ans, ce groupe a été comparé à un autre groupe de plus de 23.000 personnes. Ce groupe n’utilisait pas d’aide médicamenteuse pour dormir.

Benzodiazépines et Alzheimer

Une étude de l’INSERM établit que la prescription de somnifère aggrave les symptômes de la maladie d’Alzheimer et accélère son évolution.

  • Cette étude confirme que l’utilisation de benzodiazépines pendant 3 mois ou plus est associée à un risque accru (jusqu’à 51%) de développer la maladie d’Alzheimer après 65 ans.

L’étude révèle aussi que le risque augmente avec la durée de l’exposition. Ainsi, plus vous prolongez la prise de somnifères, plus le risque sera grand.

La prise de somnifères et autres anxiolytiques entraîne également des pertes de mémoire plus ou moins importants.

Amnésie rétrograde

L’amnésie rétrograde est souvent pointée du doigt et a valu au flunitrazépam la triste réputation de « drogue du violeur ».

Un risque de somnolence en journée, attention sur la route !

Risques d’agressivité

Utilisées pour leurs vertus sédatives, les benzodiazépines peuvent aussi exceptionnellement, comme tout médicament, entraîner des réactions paradoxales, c’est-à-dire exactement à l’inverse de l’effet recherché : agitation, agressivité et comportements destructeurs.

Risques d’accident

La consommation de somnifères et autres anxiolytiques comporte notamment les risques d’accident de voiture et de chute.

La chute pouvant avoir des conséquences graves pour les personnes agées et notamment la fracture du col du fémur,qui signifie souvent la fin de leur autonomie.

Un risque de dépendance et d’accoutumance

Avant de débuter votre prise de somnifère, il est important de savoir que cette prise entraîne dépendance. Elle augmente le risque d’insomnie à la suite du traitement.

En effet, comme le confirme le docteur Sylvie Royant-Parola dans son livre : « Les hypnotiques se fixent sur les récepteurs des cellules nerveuses et peuvent ainsi provoquer une accoutumance. L’arrêt est donc difficile d’autant que beaucoup de patients essaient de cesser brutalement leur prise. Cela provoque un rebond des insomnies ». 


L’arrêt de la prise de somnifère peut donc être à l’origine d’insomnie, ce qui provoque un cercle vicieux chez le patient. Qui est de nouveau tenté de reprendre des hypnotiques.

Une qualité de sommeil dégradée

La prise de somnifère nuit à la qualité de votre sommeil. Elle impacte tout particulièrement votre sommeil lent profond. En effet, comme l’affirme le Médecin Françoise Goldenberg, « les benzodiazépines modifient l’architecture du sommeil qui devient beaucoup moins riche en ondes lentes, témoignant d’un sommeil lent profond qui tend à diminuer ». 
Ainsi, une diminution de cette phase de sommeil impacte notre organisme. En effet, notre organisme ne sera pas suffisamment reposé pour affronter la journée, ce qui pourra entraîner des chutes liées à la fatigue et à l’inattention.

Comment se sevrer des benzodiazépines et apparentés :

Avant de commencer le sevrage, il est conseillé de consulter son médecin traitant pour mettre en place la stratégie.

Le Stilnox (zolpidem) ou l’Imovane (zolpiclone) peuvent être arrêtés avant un week-end, le vendredi ou le samedi, afin de ne pas être préoccupé par le lendemain.

Puis, la prise peut être alternée une nuit sur deux ou sur trois au début, si la tension est trop forte. L’intérêt est de pouvoir se dire vite : « Il y a des nuits où je peux dormir sans médicaments. Ce n’est pas le comprimé qui me donne sommeil, c’est juste un coup de pouce, moi aussi seul, je suis capable de m’endormir. Un bon point pour se motiver.

Les autres médicaments doivent être diminués très progressivement, car un syndrome dû à l’arrêt des benzodiazépines est désormais bien décrit. Une insomnie rebond est alors mise sur le compte du problème de sommeil, alors qu’elle est due au sevrage.

Ainsi, il est conseillé de passer d’un comprimé à un demi pendant quinze jours à un mois, puis d’un demi à un quart pendant encore quinze jours à un mois, puis d’un quart à un huitième…

Ayez confiance : certaines personnes arrêtent totalement au bout de un deux, trois mois, mais la plupart y arrivent.

Vous pouvez trouver des informations forts utiles sur le site : psychomedia

Les conseils du Docteur Patrick Lemoine vous seront aussi d’une aide précieuse.

Alternatives à ces médicaments pour dormir :

Il existe des alternatives naturelles comme les plantes et tisanes, la mélatonine.

L’utilisation d’huiles essentielles permet également de vous calmer.

Une activité ludique comme le sport vous aidera aussi à retrouver les bras de Morphée.

Le dîner a aussi une importance capitale pour passer une nuit de qualité.

Conclusion :

Votre médecin vous prescrira le médicament pour dormir adapté à votre situation du moment. Ces médicaments pour dormir doivent être utilisés de manière transitoire et sur avis médical. Leur arrêt brutal est déconseillé et nécessite une période de sevrage. Leur consommation à long terme comportent de nombreux effets secondaires graves.

Il faudra dans tous les cas rechercher en premier les causes de l’insomnie et y remédier si possible.

Il est plutôt recommandé des solutions naturelles.

La pratique d’une activité sportive , de la cohérence cardiaque 365, de la méditation, l’utilisation des huiles essentielles etc…

 

Sources : le livre du Docteur Patrick Lemoine.

                     et autres

Qui en tant que spécialiste du sommeil préconise les solutions naturelles et n’a recours à la médication qu’en dernier recours.

Mise en garde :

Je ne suis pas médecin, ces informations sont données à titre indicatif et peuvent comporter des erreurs (c’est pour cela que j’ai mis des liens vers les fiches techniques de tous les produits cités). Il vous faudra dans tous les cas consulter votre médecin traitant. Voire un psychiatre pour les cas les plus graves.

 

 

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2 réponses sur “Médicament pour dormir : les 3 plus efficaces, effets secondaires et sevrage.”

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